<- Le Projet

Concepts et images de référence

Expression publique des échanges , espace intime de l’individu

Outils du projet : micro-architectures / refuges / capsule / cocon / nid / habitacle
Cette expérience sera l’occasion d’une interrogation sur le rapport de chacun au collectif au sein d’un lieu public et artistique contemporain. Les espèces seront là pour révéler cette tension et ce questionnement, elles seront donc parfois déconcertantes, souvent incomplètes, invitant le visiteur à projeter des états futurs. Leur forme pourra être d’une clarté extrême presque abstraite ou bien plus diffuse et entremêlée selon l’évolution du projet. Le thème de l’intimité et de l’individualité nous conduira à manipuler et réfléchir sur des formes telles que celles de la capsule, le cocon, le nid, l’habitacle, la cellule, la grappe.

 

Evolution, phylogénèse

Outils du projet : La fiction / Une génétique portant sur des espèces architecturales
La transposition de la conception architecturale à un champ médical et évolutionniste permet de partager notre travail avec un certain humour. Nous devenons des « architectes darwinistes de comptoir ». L’idée d’un travail par tâtonnements, par mutations successives, permet dans le temps de transmettre l’idée d’une architecture évolutive et vivante. La communication de cette recherche, à travers un historique des mutations ou la projection de séquences filmées des maquettes d’étude, a pour but de solliciter l’imagination du visiteur à la découverte de nouvelles pratiques de l’espace : Le laboratoire est notre lieu de travail et de communication. Il donne accès à une autre dimension du projet : la dimension fictionnelle. La mise en présence des états passés, présents et futurs des espèces nous permet (à nous comme aux visiteurs) de passer du statut passif d’utilisateur au statut actif d’acteur projeteur. Les maquettes et prototypes réalisés dans l’atelier permettent de faire évoluer les espèces en étudiant leur futures mutations à différentes échelles. Elles sont ensuite classées sur une grande étagère prenant la forme d’une frise d’évolution du projet : elles deviennent les « mues » des espèces. L’état présent du projet est analysé par vidéo et projeté en accéléré lors de l’ouverture du labo au public mettant ainsi en abîme son appropriation et son utilisation. Enfin les mutations futures sont présentées parallèlement sous la forme de séquences de micro-caméra des maquettes. L’ensemble a pour but d’estomper la frontière entre réel et fiction

 

Corps , espèces architecurales

Outils du projet : formes évolutives / biomimétiques / cellule / grappe
Cette expérience sera l’occasion d’une interrogation sur le rapport de chacun au collectif au sein d’un lieu public et artistique contemporain. Les espèces seront là pour révéler cette tension et ce questionnement, elles seront donc parfois déconcertantes, souvent incomplètes, invitant le visiteur à projeter des états futurs. Leur forme pourra être d’une clarté extrême presque abstraite ou bien plus diffuse et entremêlée selon l’évolution du projet. Le thème de l’intimité et de l’individualité nous conduira à manipuler et réfléchir sur des formes telles que celles de la capsule, le cocon, le nid, l’habitacle, la cellule, la grappe. La recherche de forme par "modifications génétiques" successives pourra nous amener à développer des systèmes modulaires, d’accumulation, et facilement transformables. Quant à elle, la recherche d’ouverture relative de ces espaces, pourra nous conduire à travailler des systèmes pivotants, des articulations, des transparences. Ce que garderont les espèces introduites jusqu’à leur maturité, définissant leur identité et leur destination, sont d’une part leur dimension réduite faisant d’eux des lieux dans le lieu, des noyaux d’exception et d’autre part leur caractère évolutif et biomimétique.